vendredi 8 mai 2009

contre les biocarburants.


Selon Jean Marc JANCOVICI, Ingénieur Conseil spécialiste des émissions des gaz à effet de serre, il faudrait par exemple cultiver 118% de la surface totale de la France en tournesol pour remplacer l’intégralité des 50Mtep de pétrole consommés chaque année (juste) par les Français dans les transports (104% de la surface nationale avec le Colza, 120% avec la betterave et 2700% avec le blé). Malgré leurs avantages, les agrocarburants ne semblent donc pas pouvoir être une solution miracle qui nous permettrait de continuer de consommer autant de carburant qu'aujourd'hui. Certains espèrent y voir une solution transitoire en attendant la mise en place de nouveaux modes de transport. En dédiant une partie ou l'ensemble des terres actuellement en jachère à la culture oléagineuse (bien que les jachères soient souvent nécessaires au "repos" de la Terre), il est d'ores et déjà possible d'inclure un certain pourcentage de HVP dans les réservoirs de nos véhicules. La modification technique pour des taux inférieurs à 30% étant très simple, cette solution est applicable dès aujourd'hui. Cependant, au même titre que la déforestation, l'utilisation des jachères comme support pour des cultures pourvoyeuses d'agrocarburants est génératrice de nuisances. Sous les latitudes tempérées (Europe, Amérique du nord), ces jachères servent de refuge et d'abri à des espèces végétales et animales. En effet, d'après le Global Canopy Programme The GCP VivoCarbon Initiative, regroupant les leaders scientifiques sur le sujet des forêts tropicales, la déforestation est une des principales causes des émissions de gaz à effet de serre. Avec 25% des émissions totales elle n'est devancée que par l'énergie, mais bien au dessus des transports (14%). Plusieurs articles récents: (Deforestation: The hidden cause of global warming - The independent 14.05.07, Biocarburants : pires que des énergies fossiles ! - Les Amis de la terre) dénoncent dans les agrocarburants un mirage qui nous ferait perdre de vue l'essentiel : stopper la déforestation et diminuer la consommation de carburant. L'association Kokopelli, active dans la sauvegarde de la biodiversité par ses productions de graines et semences, a quant à elle publié sur son site un article intitulé Mettez du sang dans votre moteur! La tragédie des nécro-carburants. Selon le magazine mensuel AAM Terra Nuova (magazine italien)[1], un tiers de l'actuelle production de biocarburants pourrait être obtenue du recyclage des huiles usées, ce qui permettrait du même coup de résoudre le problème de l'élimination de ces huiles, qui a un impact environnemental important. Toujours selon ce même magazine, 3,6 milliards de litres de biodiesel pourraient être obtenus de l'émondage des cultures agricoles, et 13,3 milliards de l'entretien des forêts.

Bibliographie : http://fr.wikipedia.org/wiki/Biodiesel

Qu'est ce que le biodiesel


Le biocarburant (ou agrocarburant) est un carburant produit à partir de matériaux organiques renouvelables et non-fossiles. Cette production peut se faire à partir d’un ensemble de techniques variées : production d’huile, d’alcool par fermentation alcoolique de sucres ou d’amidon hydrolysé, carburants gazeux obtenus à partir de biomasse végétale ou animale (dihydrogène ou méthane), ou carburants solides comme le charbon de bois.
Pour utiliser les agrocarburants dans les moteurs, deux approches sont possibles :
Soit on cherche à adapter l'agrocarburant (par transformation chimique pour obtenir du biodiesel par exemple) à des moteurs conçus pour fonctionner avec des dérivés du pétrole ; c’est la stratégie actuellement dominante mais elle n’a pas le meilleur bilan énergétique ni environnemental.

Bibliographie : www.wikipedia.org

un video sur la faim

"je cultive, donc j'ai faim!" Découvrez pourquoi dans cette animation réalisée par un Bénévole de SOS Faim. la faim n'est pas une fatalité, mais le résultat de choix politiques.



Bibligraphie
Le 23 julliet, 2008 Par sosfaim

les causes de la malnutrition et c'est solution.

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LES CAUSES:
L’état nutritionnel individuel dépend de l'interaction entre les aliments qui sont consommés, de l’état de santé général et de l'environnement physique. La malnutrition est à la fois un trouble médical et social, souvent ancré dans la pauvreté. Associée à la pauvreté, la malnutrition contribue au cercle vicieux créé par un fardeau accru de maladies, un retard de développement et une aptitude réduite au travail. La mauvaise qualité de l'eau et des conditions médiocres d'assainissement sont des déterminants importants à cet égard, mais parfois les améliorations ne profitent pas à la population entière, par exemple lorsque les riches seulement ont les moyens de payer pour de meilleurs approvisionnements en eau ou lorsque l'irrigation est utilisée pour produire des cultures d'exportation. Les conflits civils et les guerres contribuent à l'augmentation de la malnutrition en endommageant les infrastructures d'approvisionnement en eau et en contaminant les approvisionnements.
LES SOLUTIONS:
Les interventions qui contribuent à la prévention de la malnutrition comprennent:
l'amélioration de l'approvisionnement en eau, de l'assainissement et de l'hygiène.
l’éducation sanitaire pour une alimentation saine.
un meilleur accès, par les pauvres, à des quantités suffisantes d'aliments sains. la garantie que le développement industriel et agricole n'entraîne pas une malnutrition accrue.
Bibliographie
Ecrit en : 22 Août 2001
Par: FAOCite :http://www.worldwaterday.org/wwday/2001/lgfr/disease/malnutrition.html

Qu'est ce que la malnutrition?

La malnutrition est un problème de santé majeur, notamment dans les pays en développement. L'approvisionnement en eau, l'assainissement et l'hygiène, étant donné l'impact direct qu'ils ont sur les maladies infectieuses, notamment la diarrhée, sont importants pour prévenir la malnutrition. La malnutrition tout comme l'approvisionnement en eau et l'assainissement insuffisants est liée à la pauvreté. L'impact de la diarrhée persistante ou à répétition sur la malnutrition associée à la pauvreté et l'effet de la malnutrition sur la sensibilité à la diarrhée infectieuse sont des éléments qui renforcent le même cercle vicieux, notamment chez les enfants dans les pays en développement.

Bibliographie
Ecrit en : 22 Août 2001
Par: FAOCite :http://www.worldwaterday.org/wwday/2001/lgfr/disease/malnutrition.html